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Lettre de l’Alliance des 9 et 10 mai 2020

5ème Dimanche de Pâques - Année A

 
 
le chemin« Je suis le chemin, la vérité et la vie »

 

Depuis les origines, à travers philosophies et religions, l’homme se décrit comme étant en chemin.

Routes ô combien différentes, offertes à chacun : le tao, la voie, le chemin !

Sentiers uniques où chacun est appelé à parcourir le sien.

Avec Abraham et Moïse, l’homme de la Bible vit l’expérience du chemin !

Epreuve du nomadisme, où l’on ne peut s’installer : « Va, quitte ta famille, ta terre et suis-moi ! »

Passage vers la libération à travers la mer des Roseaux !

Avec Jésus, l’homme est convié à le suivre sur un nouveau chemin :

Traversée du désert vers la montagne de la Transfiguration.

Montée vers le calvaire pour atteindre les maisons de la Résurrection.

Expérience de « vérité » et de « vie » !

Oui ! Aujourd’hui ! Jésus « avec nous sur notre route », il est notre « chemin » !

Il nous invite à créer avec Lui un avenir : une nouvelle destination à proposer à nos plus jeunes !

Abbé Christian TRICOT, votre curé

 

En ce mois de mai, une méditation en l’honneur de la Vierge

La Vierge à midi

Il est midi. Je vois l’église ouverte. Il faut entrer.

Mère de Jésus-Christ, je ne viens pas prier.

Je n’ai rien à offrir et rien à demander.

Je viens seulement, Mère, pour vous regarder.

Vous regarder, pleurer de bonheur, savoir cela

Que je suis votre fils et que vous êtes là.

Rien que pour un moment pendant que tout s’arrête.

Midi !

Être avec vous, Marie, en ce lieu où vous êtes.

Ne rien dire, regarder votre visage,

Laisser le cœur chanter dans son propre langage,

Ne rien dire, mais seulement chanter

Parce qu’on a le cœur trop plein,

Comme le merle qui suit son idée

En ces espèces de couplets soudains.

Parce que vous êtes belle, parce que vous êtes immaculée,

La femme dans la Grâce enfin restituée,

La créature dans son honneur premier

Et dans son épanouissement final,

Telle qu’elle est sortie de Dieu au matin

De sa splendeur originale.

Intacte ineffablement parce que vous êtes

La Mère de Jésus-Christ,

Qui est la vérité entre vos bras, et la seule espérance

Et le seul fruit.

Parce que vous êtes la femme,

L’Eden de l’ancienne tendresse oubliée,

Dont le regard trouve le cœur tout à coup et fait jaillir

Les larmes accumulées,

Parce que vous m’avez sauvé, parce que vous avez sauvé la France,

Parce qu’elle aussi, comme moi, pour vous fut cette chose à laquelle on pense,

Parce qu’à l’heure où tout craquait, c’est alors que vous êtes intervenue,

Parce que vous avez sauvé la France une fois de plus,

Parce qu’il est midi, parce que nous sommes en ce jour d’aujourd’hui,

Parce que vous êtes là pour toujours,

Simplement parce que vous êtes Marie,

Simplement parce que vous existez,

Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée !

ne rien dire

 

Extrait de Paul Claudel, Œuvre poétique, Poèmes de guerre, La Pléiade, Gallimard, 1957, p. 531

 

 

Lettre à nos communautés de 

Sainte-Anne, Saint-Job, Notre-Dame du Rosaire et Fatima.

« Persévérez, et tenez-vous toujours fermes à l’heure présente ».

Chaque moment, chaque seconde était d’une valeur infinie,

car elle est le représentant d’une éternité tout entière. »

Goethe, conversation, 1823

 

Chère Amie, cher Ami,

C’est dans la persévérance en notre Seigneur, que je m’adresse à vous en cette quatrième semaine du temps pascal.

D’abord par cette « Lettre » et ensuite par l’audio qui l’accompagne (on peut le trouver sur le site internet de « L’UP ALLIANCE – UCCLE ».

Puissions-nous relire les temps difficiles que nous traversons à la lumière du Christ ressuscité. Les Actes des Apôtres, nous rappellent qu’à l’époque déjà, l’Eglise se trouvait secouée par des vents contraires. Le diacre Etienne est martyrisé, Ananie et Saphire, tentent de tromper les apôtres, des tensions éclatent quant à savoir si les nouveaux convertis doivent suivre strictement la Loi de Moïse, les apôtres se retrouvent accusés et condamnés au bâton et au fouet ! Mais la puissance du Ressuscité, transforme toute cette souffrance en puissance de guérison et d’évangélisation. C’est ainsi par exemple, que l’exécution d’Etienne et la persécution qui s’en suit, amorce l’évangélisation de la Samarie et ensuite de la Galilée, pour ne plus s’arrêter !

Nous également, nous vivons dans la grâce de Pâques ! Sous les coups de l’épidémie, notre Espérance dans le Christ, va transformer ces difficultés en force missionnaire. A la condition que nous nous maintenions dans la prière, dans l’attente de l’Esprit. Au moment où j’écris ces lignes, un début de traitement contre le coronavirus, vient de voir le jour. Une substance permettant de créer les anticorps qui empêcheront le virus de s’accrocher aux cellules humaines.

Restons dans l’Espérance, et livrons combat en respectant les consignes qui nous sont données.

 

Poursuivre notre proposition de prière pour le prochain dimanche

 

Seuls ou en famille, avant les trois repas, voici une simple prière qui pourrait être prononcée.

 

« Seigneur et Père, nous te rendons grâce pour tous les bienfaits reçus ! 

   Nous te remercions pour celles et ceux qui nous aident

   en cette période d’épidémie.

   Envoie ton Esprit-Saint,

   Sur les chercheurs dans les laboratoires,

   Pour qu’ils puissent découvrir le remède et le vaccin

   qui nous sont nécessaires !

   Seigneur, comme dans les siècles passés,

   puisse s’éteindre cette épidémie ! »

   Nous te le demandons par Jésus le Christ notre Seigneur. AMEN »

 

Notre Père et Je Vous Salue Marie !

 

Pour Remercier !

 

Nous profitons encore de l’occasion pour remercier :

  • les personnes qui offrent leurs services pour les plus fragilisés,
  • les catéchistes qui maintiennent le contact avec les familles.
  • l’équipe de la Lettre de l’Alliance.
  • gratitude exprimée à nos paroissiens journalistes qui nous aident chaque semaine à réaliser ce journal !
  • qu’ils soient remerciés aussi, tous les bénévoles qui s’occupent de nos églises et de nos secrétariats.
  • un bouquet de gratitude présenté au personnel des Pompes Funèbres qui aident les familles en deuil avec délicatesse.

Gratitude réitérée, aux personnes qui nous adressent leurs encouragements.  Ils nous permettent de maintenir notre effort pastoral.  Nous continuons ainsi à œuvrer pour le développement de la communication entre nous, malgré les limites que nous impose le confinement.

abbé Christian TRICOT

 

Nous continuons à poursuivre notre effort

« Celui qui a déplacé la montagne,

c’est celui qui a commencé par enlever les petites pierres. »

(Proverbe chinois)

 

  • Nous préparons une réunion de l’équipe pastorale d’unité par téléconférence, celle-ci se tiendra le mardi 12 mai de 20h à 22h. Invitations et ordre du jour suivront.
  • Les églises seront ouvertes en fonction de nos possibilités.
  • Nos « permanences écoute » sont assurées du lundi au vendredi de 10h à 12h : 02/ 374.24.38.
  • Les services des funérailles sont maintenus à l’église et maintenant au cimetière (en respectant les consignes de prudence).
  • L’homélie du dimanche est assurée par le Père Jean Djosir que nous remercions très fort.
  • Les exemplaires « papier » de la « Lettre de l’Alliance » sont disponibles à l’entrée de nos églises. Ils sont également distribués au sein de nos deux maisons de repos.
  • Tous les samedis, vous sera adressé un enseignement spirituel inspiré du livre de l’Apocalypse. Il sera accompagné de deux fichiers audios. Prochain sujet traité :  « Le Christ nous dévoile le sens de l’histoire ! »

 

 

 

Ce que vous pouvez faire de votre côté

 

  • Dès réception de la « LETTRE DE L’ALLIANCE » puissiez-vous la partager, la communiquer avec des personnes de votre entourage (par e-mail) ce sera une façon d’être missionnaires !!!
  • Maintenez un lien téléphonique plus spécialement avec les personnes résidant en maison de repos. (De mon côté, j’ai rédigé une liste qui ne me quitte pas afin que personne ne soit oublié).
  • Vous pouvez continuer à nous indiquer les personnes qui souhaiteraient recevoir une aide (contact par téléphone, courses, …etc.)
  • Ensuite, communiquez-nous les adresses (postales ou courriels) des familles susceptibles d’être intéressées par la « La Lettre de l’Alliance » (merci pour les adresses courriels déjà communiquées).
  • N’hésitez pas à consulter le site internet de notre Unité Paroissiale qui continue à être alimenté. (Google UNITE PASTORALE DE L’ALLIANCE UCCLE)
  • Au moment de notre prière du matin et du soir (à 20h), je vous invite à intercéder les uns pour les autres. En confiant au Seigneur, nos familles et nos proches, mais aussi les communautés de Sainte-Anne, Saint-Job, Notre-Dame du Rosaire et Fatima. Nous n’oublierons pas le personnel soignant œuvrant dans les hôpitaux. Ainsi que tous ceux qui travaillent dans les magasins, entreprises et services publics.
  • Enfin, en cette période de quarantaine, nous continuerons à déployer notre créativité spirituelle. Bien que nous ne puissions célébrer l’eucharistie, il nous est loisible de demander au Seigneur la grâce de vivre une communion de désir. On peut aussi solliciter le pardon du Seigneur par notre prière personnelle : « Père pardonne-nous nos offenses ! ».

Dans son histoire, l’Eglise a souvent traversé des périodes de « jeûne eucharistique » ; ressentir le manque permet de purifier  notre désir et d’en retrouver la valeur. (On pourra recevoir le sacrement du pardon après la sortie du confinement, nous attendons les instructions des évêques)

  • Pour ceux et celles qui désirent un meilleur contact avec la liturgie, rendez-vous sur Google et tapez « https://www.aelf.org». Vous y découvrirez des sites loisibles de vous proposer les lectures bibliques de la messe de chaque jour, ainsi qu’un commentaire.
  • La célébration du Pape est proposée chaque jour à 7h et retransmise sur KTO, vous pouvez la suivre (soit en direct ou à un autre moment de la journée) en vous connectant sur Google en tapant : messe du pape.

 

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Nous sommes arrivés au « milieu du gué », puissions-nous prier le Seigneur pour que nous puissions trouver le vaccin et le traitement dont nous avons tant besoin ! Puissions-nous prier pour qu’à l’instar des grandes épidémies qu’a connues l’histoire, celle-ci s’arrête ! Courage, renforcez les mesures de prudence, l’épidémie peut reprendre à chaque moment et surcharger nos hôpitaux ! Prenez soin de vous !

« Malgré les temps difficiles que nous traversons, le Temps Pascal nous invite à garder l’espérance et la confiance en la proximité de Dieu »

Cardinal Joseph De Kesel

Avec le Père Jean Djosir

Abbé Christian TRICOT, votre curé

 

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UnLogo partage biblique partage de l’écriture

Tous les samedis vers 18h, vous trouverez sur le site de notre UP un enseignement audio, inspiré par le livre de l’Apocalypse selon St Jean.

Prochain sujet : « Le Christ nous dévoile le sens de l’histoire ! »

 

 

Message du Pape François à l’occasion du lancement du Pacte éducatif

Chers amis,

Dans l’encyclique Laudato si’, j’ai invité tout le monde à collaborer pour sauvegarder notre maison commune, en relevant ensemble les défis qui nous interpellent. Quelques années plus tard, je réitère mon invitation à dialoguer sur la façon dont nous construisons l’avenir de la planète et sur la nécessité d’investir les talents de chacun ; chaque changement nécessite, en effet, un parcours éducatif pour faire mûrir une nouvelle solidarité universelle et une société plus accueillante.

À cette fin, je souhaite promouvoir un événement mondial, le 14 mai 2020, qui aura pour thème : « Reconstruire le pacte éducatif mondial ». Cette rencontre ravivera l’engagement pour et avec les jeunes générations, en renouvelant la passion d’une éducation plus ouverte et plus inclusive, capable d’une écoute patiente, d’un dialogue constructif et d’une compréhension mutuelle. Il est plus que jamais nécessaire d’unir nos efforts dans une vaste alliance éducative pour former des personnes mûres, capables de surmonter les morcellements et les oppositions, et recoudre le tissu des relations en vue d’une humanité plus fraternelle.

Notre monde contemporain est en constante transformation ; il est traversé par de multiples crises. Nous vivons un changement d’époque : une métamorphose non seulement culturelle mais aussi anthropologique qui engendre de nouveaux langages et rejette, sans discernement, les paradigmes qui nous sont offerts par l’histoire. L’éducation se heurte à ce que certains appellent « rapidación », qui emprisonne l’existence dans la spirale de la vitesse technologique et numérique, en changeant constamment les points de référence. Dans ce contexte, l’identité elle-même perd de la consistance et la structure psychologique se désintègre face à un changement incessant qui « contraste avec la lenteur naturelle de l’évolution biologique » (Laudato si’, n. 18).

Or, chaque changement exige un parcours éducatif impliquant tout le monde. Pour cette raison, il est nécessaire de construire un « village de l’éducation » où on partage, dans la diversité, l’engagement à créer un réseau de relations humaines et ouvertes. Un proverbe africain dit qu’« il faut tout un village pour élever un enfant ». Ce village, nous devons le construire comme condition pour éduquer. Tout d’abord, le terrain est assaini des discriminations grâce à l’introduction de la fraternité, comme je l’ai indiqué dans le document que j’ai signé avec le Grand Imam d’Al-Azhar à Abou Dhabi, le 4 février dernier.

Dans un tel village, il devient plus facile de trouver une convergence mondiale en vue d’une éducation qui sache être porteuse d’une alliance entre toutes les composantes de la personne : entre l’étude et la vie ; entre les générations ; entre les enseignants, les étudiants, les familles et la société civile selon leurs expressions intellectuelles, scientifiques, artistiques, sportives, politiques, entrepreneuriales et solidaires. Une alliance entre les habitants de la Terre et la « maison commune » à laquelle nous devons sauvegarde et respect. Une alliance génératrice de paix, de justice et d’accueil entre tous les peuples de la famille humaine ainsi que de dialogue entre les religions.

Pour atteindre ces objectifs mondiaux, le chemin commun du « village de l’éducation » doit franchir des étapes importantes. D’abord, avoir le courage de placer la personne au centre. À cette fin, il est nécessaire de signer un pacte qui donne une âme aux processus éducatifs formels et informels, lesquels ne peuvent ignorer le fait que tout, dans le monde, est intimement lié et qu’il est nécessaire de trouver, selon une saine anthropologie, d’autres façons de comprendre l’économie, la politique, la croissance et le progrès. Dans un parcours d’écologie intégrale, la valeur spécifique de chaque créature est mise au centre, en relation avec les personnes et avec la réalité qui l’entoure, et un mode de vie qui rejette la culture du déchet est proposé.

Une autre étape est celle du courage d’investir les meilleures énergies avec créativité et responsabilité. La proposition confiante ouvre l’éducation à des projets à long terme qui ne s’enlisent pas dans des conditions statiques. Ainsi, nous aurons des personnes ouvertes, responsables, prêtes à trouver le temps d’écouter, de dialoguer et de réfléchir, et capables de tisser des relations avec les familles, entre les générations et les différentes expressions de la société civile, jusqu’à former un nouvel humanisme.

Une étape supplémentaire est celle du courage de former des personnes disponibles pour servir la communauté. Le service est un pilier de la culture de la rencontre : « cela signifie se pencher sur qui est dans le besoin et lui tendre la main, sans calculs, sans crainte, avec tendresse et compréhension, comme Jésus s’est penché pour laver les pieds des apôtres. Servir signifie travailler aux côtés des plus nécessiteux, établir tout d’abord avec eux des relations humaines, de proximité, des liens de solidarité [1] ». Dans le service, nous faisons l’expérience qu’il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir (cf. Ac 20, 35). Dans cette perspective, toutes les institutions doivent se laisser interroger sur les finalités et les méthodes selon lesquelles elles s’acquittent de leur mission formatrice.

C’est pourquoi je désire vous rencontrer à Rome, vous tous qui, à divers titres, travaillez dans le domaine de l’éducation à tous les niveaux des disciplines et de la recherche. Je vous invite à promouvoir ensemble et à mettre en œuvre, par le biais d’un pacte éducatif commun, ces dynamiques qui donnent un sens à l’histoire et la transforment de manière positive. Avec vous, je lance un appel à des personnalités publiques qui occupent des postes de responsabilité au niveau mondial et qui ont à cœur l’avenir des nouvelles générations. J’ai confiance : elles accueilleront mon invitation. Je vous lance également un appel à vous, les jeunes, à participer à cette rencontre et à sentir toute votre responsabilité dans la construction d’un monde meilleur. Notre rendez-vous est fixé au 14 mai 2020 à Rome, dans la salle Paul VI du Vatican. Une série de séminaires thématiques, dans différentes institutions, accompagnera la préparation de cet événement.

Cherchons ensemble à trouver des solutions, à lancer sans aucune crainte des processus de transformation et à regarder l’avenir avec espérance. J’invite chacun à être protagoniste de cette alliance, en prenant un engagement personnel et communautaire pour cultiver ensemble le rêve d’un humanisme solidaire, répondant aux attentes de l’homme et au dessein de Dieu.

Je vous attends et, dès à présent, je vous salue et vous bénis.

Du Vatican, le 12 septembre 2019

François

 

Ce dimanche 3 mai : notre diacre Guy Ruelle

Vivait avec son épouse ses 25 ans d’ordination diaconale, à cette occasion il a écrit avec son épouse ce petit texte ô combien symbolique : « arbre de force ! » ; « arbre de vie ! », « racines qui donnent feuillages et fruits ! … « arbre ! Qui donne à penser ! ».

Toucher l’arbre

Abandonner, non

Ne pas laisser faire

Toujours résister, oui

Avec le corps

Et aussi l’âme

Cette inconnue

A la fois mystérieuse

Et si proche

Toucher l’arbre

Ce grand frère

Qui se rit

Du vent et de l’orage.

 

La prière des 5 doigts du Pape François

Il y a vingt ans, Jorge Mario Bergoglio, évêque de Buenos Aires et actuel Pape François, a écrit une prière qui est devenue très populaire en Argentine. C'est une prière très simple qui reflète, en fait, le caractère et le style du Saint-Père. Une prière « à portée de la main ». Une prière sur les doigts de la main. Une prière universelle complète et riche.

Le pouce est le doigt le plus proche de vous. Donc, commencer par prier pour ceux qui vous sont le plus proches. Ils sont les personnes les plus susceptibles de revenir à nos mémoires. Priez pour les gens qui nous sont chers est un « doux devoir ».

Ensuite l'index. Priez pour ceux qui enseignent, ceux qui s'occupent de l'éducation et des soins médicaux : pour les enseignants, les professeurs, les médecins et les prêtres [les catéchistes]. Ils ont besoin de soutien et de sagesse afin qu'ils puissent montrer le droit chemin aux autres. Ne les oubliez pas dans vos prières.

Le doigt qui suit est le médium, le plus long. Il nous rappelle nos gouvernants. Priez pour le président, pour les députés, pour les entrepreneurs et pour les administrateurs. Ce sont eux qui dirigent le destin de notre pays et sont chargés de guider l'opinion publique. Ils ont besoin de l'aide de Dieu.

Le quatrième doigt est l'annulaire. Bien que cela puisse surprendre la plupart des gens, c'est notre doigt le plus faible, et tout professeur de piano peut le confirmer. Vous devez vous rappeler de prier pour les faibles, pour ceux qui ont beaucoup de problèmes à résoudre ou qui sont éprouvés par la maladie. Ils ont besoin de vos prières jour et nuit. Il n'y aura jamais trop de prières pour ces personnes. Nous sommes invités aussi à prier pour les mariages.

Et enfin, il y a notre petit doigt, le plus petit de tous les doigts, aussi petit que nous devons nous tenir devant Dieu et devant les autres. Comme le dit la Bible, « les derniers seront les premiers ». Le petit doigt est là pour vous rappeler que vous devez prier pour vous-même. Ce n'est que lorsque vous avez prié pour les quatre autres groupes, que vous pourrez le mieux identifier vos besoins et donc prier pour vous.

 

Nos joies et nos peines

Ils ont rejoint la maison du Père

  • Marie-José DE CALUWE, née en 1936, les funérailles ont été célébrées le jeudi
    30 avril à Sainte-Anne.
  • Paula DE DOBBELEER, née en 1931, épouse de Peter RAISIN, Huizingen, les funérailles ont été célébrées le vendredi 1er mai à Sainte-Anne.
  • Jacqueline WOTEZ, née en 1931, veuve de Pierre RINCHONT, rue Egide Van Ophem, les funérailles ont été célébrées le lundi 4 mai à Sainte-Anne.
  • Monique GILBERT, née en 1929, veuve de Robert CEURVORST, chaussée de Waterloo, les funérailles ont été célébrées le lundi 4 mai à Sainte-Anne.
  • Eva BELOT, 91 ans, veuve de Mr F. HEYDEN, de 1000 Bruxelles ; ses funérailles ont eu lieu le 5 mai à ST-Job.
  • Philippe CLEMENT, 72 ans, époux de Mme Martine HEINE, av. Floréal à Uccle. Les obsèques ont eu lieu le 6 mai à St-Job.